Cie de danse Maria Mendy

LA CHOREGRAPHE

Nos pas julie marcelli

 

Comme la plupart des danseurs hip-hop et africaine, Maria se forme tout d'abord de façon autodidacte. Passionnée, elle s'intéressera par la suite à d'autres formes de danse comme la danse moderne, le classique et le contemporain.  Sa passion pour la danse, son énergie et son enthousiasme, poussera très rapidement la municipalité de Guyancourt, ville où elle grandit, à soutenir et promouvoir la création artistique de cette jeune femme.

En 1996, dans le quartier des Garennes 78 où elle vit, elle crée son école de danse JADE. Un tremplin pour elle et les danseurs de ses ateliers chorégraphiques. Elle a alors 25 ans.

Un âge incertain pour faire de la danse son métier, mais Maria n'a pas peur. Elle se lance et va suivre un maximum de cours dans les écoles à Paris, telle que l'école Irène Popart, le Studio harmonic, puis le centre des arts vivants et enfin les ballets jazz art. Un parcours difficile mais qui lui permet d'obtenir son diplôme d'état de professeur en danse jazz. 

En parallèle elle complète sa formation par de nombreux stages avec des chorégraphes internationaux tels que Wayne BARBAST et Bruce TAYLOR en danse jazz et modern jazz, issus de l'école Alvin AILEY, Géraldine ARMSTRONG en afro-jazz, Corinne LANSELLE en contemporain, Gabin NUISSIER en hip hop lors des formations pédagogiques organisées par l'ARIAM île de France.

Sans faire de bruit, Maria Mendy a suivi sa route jusqu'à une croisée des chemins qui la mène tout droit à son rêve : devenir une professionnelle de la danse. Les jeunes de son quartier ne la quitteront plus.

En 2002, elle reçoit le flambeau de la culture par le Maire de Guyancourt. Un flambeau qui marque à la fois son talent et sa persévérance. Cette distinction est officiellement remise pour sa chorégraphie «Île était une fois», création autour de la traite des esclaves sur l’île de Gorée, par ailleurs primée lors des rencontres de la fédération française de danse par une médaille d'argent.

En 2008, elle obtient de nouveau un flambeau de la culture pour elle et ses danseurs.

En 2011, elle est nommée citoyenne d'honneur, une médaille attribuée par la ville, exprimant la gratitude de la collectivité à des femmes et des hommes qui contribuent au développement et au rayonnement de la commune par leur engagement.

Sa passion créatrice lui vaudra d'être lauréat de concours et Battle chorégraphiques et portera avec elle, son groupe hors les murs de la ville nouvelle, remportant des médailles d'argents en 2008, puis en 2009 pour ses pièces «Oussoubal» et en 2014 avec «Prométhée» sur le concours nationale de jeunes chorégraphes à Millau.

 

 

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